Découvrir “Le média” et la casse de la Fonction publique autrement

Aujourd’hui, le site du SYFATAR se penche sur la destruction du service publique à travers la destruction des statuts. Vous me direz quoi de nouveau?

Et bien, pour la première fois nous le ferons à travers un prisme médiatique épargné par les fantasmes qui entourent l’idée même de fonction publique et de service publiques dans les relais d’information du patronat et du du gouvernement.

Au média, l’avis de Jean-Michel PMU ne fait pas force de travail et d’analyse journalistique, si Elisabeth Lévy n’est pas sur le plateau, ce n’est pas parce qu’elle a été prise en otage par des grévistes SNCF privilégiés, ni parce qu’elle est trop occupé à pourfendre de dangereux wokistes. Si elle n’est pas là, c’est parce qu’elle n’est pas la bienvenue, parce qu’elle ne bosse pas et que les vrais analystes n’en veulent pas.

Ici, on insulte pas les Atsem à 28 heures, on essaient de comprendre ce qui les empêchent de bosser dans des conditions normales. On soutient ce droit élémentaire qu’est le droit de grève, on comprend l’attachement au service public de la part de ceux qui le font. Ici, on comprend que toutes les fonctions publiques ne se valent pas. Ici on comprend que les salaires de misère ne compensent pas les moyens ridicule. Ici, on défend le statut sans le limiter à l’emploi à vie.

“Le média” c’est un média qui se bat pour exister et des équipes qui veulent participer à un vrai travail de journalistes, pas une niche de chiens garde luxueuse et dégoulinante de bave. Ils existent sur le bouquet TV  Free box (canal 350), mais pour ceux qui ne sont pas chez Free, ils ont aussi une chaîne YouTube  extrêmement bien pourvue.

Leurs propos ne sont pas paroles d’évangile certes, mais voir quelque chose de différent qui ne tire pas sur le brun, ça fait un bien fou. Ne pas se faire cracher à la gueule quand on défend le peu qu’on a, ça change…

 

Lien vidéo: Le Média nous informe sur la destruction du service publique
La chaîne You Tube du Média

Lien vidéo: “Les usagers pris en otage” la rhétorique puante des chiens de garde.

Lien vidéo: un état des lieux de ce journalisme valet du fric et du pouvoir.