60 ans à taux plein j'y tient

Retraite progressive à 60 ans, LA GRANDE DESILLUSION !

La grande désillusion !
Sur le papier, le dispositif pourrait apparaitre intéressant.
En effet, le Décret n°2025-680 du 15 juillet 2025 fixant l’âge d’ouverture du droit à la retraite progressive à soixante ans pour les assuré·es du régime de retraites des agents des collectivités locales prévoit que les dispositifs s’appliquent aux pensions prenant effet à compter du 1er septembre 2025.
Les agent·es de la Fonction publique territoriale pourront bénéficier du dispositif dit « retraite progressive » dès 60 ans, mettant les territoriaux·ales sur un pied d’égalité avec les salarié·es du privé qui bénéficient déjà de cette disposition et avec les autres agent·es publics.

 

Ce dispositif reste soumis à l’appréciation de l’employeur. Autrement dit, ce n’est pas un droit garanti mais une possibilité laissée au bon vouloir de l’autorité territoriale. Cela ouvre la porte à des traitements inéquitables d’un·e agent·e à l’autre et d’une collectivité à l’autre.

Ce que la CGT constate à ce jour dans le Puy-de-Dôme, ce sont les refus des employeurs, sans justifications.

Pour la CGT c’est loin d’être une victoire comme annoncé par d’autres organisations syndicales, s’auto-féliciter est leur seul argument, quel que soit les reculs qu’ils acceptent pour les agent-es de la fonction publique territoriale et pour l’ensemble des salariés.

Pour en savoir plus, suivre le lien le tract est en téléchargement.

 

AVEC LA FÉDÉRATION CGT DES SERVICES PUBLICS, L’UNION FÉDÉRALE DES RETRAITÉ·ES DES SERVICES PUBLICS REVENDIQUE
� Un retour à l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans à taux plein ;
�Aucune pension inférieure au SMIC pour une carrière complète ;
� Une prise en compte réelle de la pénibilité et des spécificités des métiers territoriaux ;
� La reconnaissance intégrale des périodes de formation, de chômage et de parentalité dans le calcul des droits ;
� L’augmentation réelle des pensions ;
� De revenir à la péréquation ;
� La pérennisation de la CNRACL

Dans l’immédiat, ce droit à la retraite progressive à 60 ans ne doit en aucun cas être laissé à l’appréciation subjective de l’employeur. La décision
doit revenir à l’agent·e, afin d’assurer l’égalité de traitement sur tout le territoire.