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la CGT

La CGT, Confédération Générale du Travail, est un syndicat né de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir. Retrouvez toutes les vidéos d'actualité sociale de la CGT.

la CGT
Vidéo YouTube UCXbA6-9E-w1m5SwUVuC9VQw_LuCYeAocMjM "Ce qu'il se passe en Haïti, c'est un laboratoire qui fabrique les crises"

Retour sur l'histoire et l'actualité d'Haïti avec Marc Dorvil de la Confédération des Travailleurs-euses des Secteurs Public et Privé (CTSP).

0:00 Introduction
1:03 Les sources de la crise perpétuelle
3:05 La faillite de l'état et l'emprise du secteur privé
5:13 Le problème des gangs
6:18 L'importance de la solidarité internationale
8:00 Conclusion

📸 Photos d'illustration : Corentin Fohlen / Divergences Images
"Ce qu'il se passe en Haïti, c'est un laboratoire qui fabrique les crises"

Retour sur l'histoire et l'actualité d'Haïti avec Marc Dorvil de la Confédération des Travailleurs-euses des Secteurs Public et Privé (CTSP).

0:00 Introduction
1:03 Les sources de la crise perpétuelle
3:05 La faillite de l'état et l'emprise du secteur privé
5:13 Le problème des gangs
6:18 L'importance de la solidarité internationale
8:00 Conclusion

📸 Photos d'illustration : Corentin Fohlen / Divergences Images
Après l'annonce par la direction du Samusocial de la remise à la rue des bénéficiaires du plan grand froid, les écoutant·es du 115 ont entamé un mouvement de grève qui s'est rapidement étendu à tout le Samusocial de Paris.

Ce mouvement demandant des moyens pour accueillir dignement les personnes les plus précaires a rapidement été rejoint par Utopia56, établissant le pont entre les travailleur·euses sociaux et les bénéficiaires.

Face à l'inaction de l'État et de la direction, la grève reconductible s'est transformée en une occupation du parvis du 115 par des centaines de personnes à la rue, dont de très nombreux enfants abandonnés par les pouvoirs publics.

Après 57 jours de grève et un mois d'occupation, le campement a été évacuée violemment. Mais grâce au rapport de force établi, les grévistes ont obtenu la quasi totalité de leurs revendications, et presque toutes les personnes occupant le parvis se sont vues proposer un logement d'urgence conforme à leurs attentes.

Retour sur la construction de ce mouvement et ses répercussions avec Jordan, délégué CGT.

0:00 Introduction
0:41 Contexte et construction du mouvement
2:41 L'expulsion de l'occupation
4:14 Les victoires des grévistes
6:35 Les perspectives d'élargissement
8:11 Conclusion
Débat au Forum Social de la Fête de l'Humanité 2026

Discussion avec Sophie BINET, secrétaire générale de la CGT ; Jean-Pierre FARANDOU, ministre du Travail et des Solidarités de France ; Amir REZA-TOFIGHI, président Les Entrepreneurs (ex-CPME). Animation : Marion DALLARD, journaliste à l’Humanité.
-Ouverture de la 8e séance
-Prise de parole de Laurent Brun au sujet du vote sur les statuts
-Votes des motions : adoptées
-Résultats vote cadre commun : 70,93%
-Film sur les coulisses du congrès
-Film IHS sur la paix
-Election fonction publique
-Présentation de la nouvelle direction
-Clôture du congrès par la secrétaire générale
« Dans la vie, tu travailles mais tu n’es pas un esclave »

À Château d’Eau, la cadence infernale du travail a laissé place à l’effervescence du piquet de grève. Depuis plus d’un mois, les 13 salarié·es de l’institut Sabadou et Jade occupent jour et nuit le 65 boulevard de Strasbourg, et réclame les salaires que leur patron leur doit.

À l’origine de ce mouvement : un contrôle URSSAF. Les agents venus contrôler l’institut ont appris aux salarié·es que leurs contrats de travail et leurs fiches de paies étaient bidonnés par leur patron. Certain·es salarié·es se sont carrément fait extorquer 250 euros par mois pendant plusieurs années, le patron prétextant que cette somme servait à payer des cotisations. Pour finir de mettre le feu aux poudres, certain·es n’avaient pas été payé·es depuis plusieurs mois.

Pendant trois, quatre, cinq ans, ces salarié·es ont cru cotiser pour le chômage, pour la retraite, et pour certain·es constituer un dossier pour la régularisation. Tout ça pour découvrir qu’ils et elles se sont fait berner par un patron voyou.

Alors malgré la peur, face à l’injustice, Bintou une des esthéticienne est venue frapper à la porte de la CGT.

« Ça a fait l’effet d’une bombe » confie Mamadou le caissier. Après quelques réunions, tout le monde est convaincu : c’est la grève.

Depuis, ils et elles vivent nuit et jour dans l’institut. Il faut dire qu’ils y passaient déjà 10 à 12 heures par jour à travailler ensemble dans des conditions pénibles. Forcément ça rapproche, alors le mouvement a pris assez naturellement.

🤝 Passez soutenir les grévistes sur leur piquet au 65 boulevard de Strasbourg, ou participez à la caisse de solidarité si vous en avez les moyens : https://www.helloasso.com/associations/union-syndicale-cgt-du-commerce-et-des-services-de-paris/formulaires/3

🎬 Réalisation : Quentin Gonot
Les travailleur·euses né·es à l'étranger, qu'ils aient ou non des papiers, sont en proie à la surexploitation par le patronat français. S'organiser, lutter et gagner ensemble est une question d'unité de classe. Nous faisons le même travail, nous avons les mêmes patrons, mais nous n'avons pas les mêmes droits. Il faut que cela change.

Depuis plus de 30 ans, la CGT porte l’ancrage des travailleurs dits "sans-papiers" dans le travail ; contre leur utilisation comme variable d’ajustement par le patronat.

Les luttes menées depuis 2006, ont permis de sécuriser plus de 36 000 travailleurs et travailleuses étrangers par an avec, par exemple l’obtention d’un titre de séjour.

Cependant, l’empilement de lois successives, désormais réunies au sein du CESEDA (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), ainsi que la multiplication de circulaires de plus en plus restrictives en matière de droit du travail, de séjour et de protection sociale, fragilisent les acquis obtenus à l’issue des luttes pour la régularisation.

La conférence CGT du 15 janvier 2026 dont voici la première table ronde s’inscrit pleinement dans ce contexte. À partir de l'analyse des luttes et des combats menés avec la CGT par ces travailleurs et travailleuses étranger·ères, et notamment celles et ceux que l'on désigne comme "travailleur·euses sans papier", il s'agit de réfléchir au redimensionnement de notre action syndicale, afin d’opposer la solidarité de classe et l’égalité des droits à celles et ceux qui cherchent à diviser et opposer les travailleur·euses, notamment à travers des discours xénophobes, voire racistes.

Animation : Léa Chamboncel

0:00 Introduction
0:32 Cheikh : lutter dans le secteur de la propreté
5:45 Dulce : l'Éducation Nationale abandonne ses agents
12:17 Mamadou : les grèves massives de 2008-09
18:40 Christiane : "mon parcours est celui d'une travailleuse et d'un combat collectif"
22:20 Daniel : le continuum de la surexploitation
29:12 Samia : l'attitude honteuse de l'hôpital public
34:09 Boubacar : l'exploitation dans la restauration
40:21 Lassana : s'organiser dans le nettoyage
47:06 L'arbitraire patronal
48:54 Pourquoi s'organiser à la CGT ?
52:25 Comment ouvrir les portes des préfectures ?
56:39 Avec ou sans papier : unité de la classe ouvrière
1:00:25 Le rôle de l'inspection du travail
1:02:34 Intervention de la CGT Préfecture de police de Paris
1:05:06 Le travail de la CGT propreté en Île-de-France
Alors que la répression syndicale atteint un niveau inédit, la CGT lance sa campagne pour les libertés syndicales.

Messages de soutien en video : 
- Marylise Léon, Secrétaire Générale de la CFDT
https://x.com/lacgtcommunique/status/2019724031239545260
- Fabien Gay, Sénateur et directeur du journal l'Humanité
https://x.com/lacgtcommunique/status/2019722339689418764
- Gabriel Zucman, économiste 
https://x.com/lacgtcommunique/status/2019725365418360977
- Christiane Taubira, ancienne Garde des Sceaux 
https://x.com/lacgtcommunique/status/2019725537439314324

Soirée présentée par Guillaume Meurice avec :
- Jacques Toubon, ancien Garde des Sceaux et Défenseur des Droits,
- Monique Pinçon-Charlot, sociologue et militante,
- Le syndicat de la Magistrature,
- Assa Traoré, militante antiraciste,
- Le syndicat des Avocats de France,
- La Ligue des Droits de l'Homme,
- François Hommeril, président de la CFE-CGC,
- Luc Triangle, secrétaire général de la Confédération internationale des Syndicats

Mais aussi : Florence Mendez, Le Roi Borgne, Margot Demeurasse, Mathilde Larrère, Les Goguettes, Gauvain Sers, et bien d'autres ! 

Clôture par Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT.
« On a fait du bon boulot. On a gagné encore, comme d’habitude »

À la Fonderie de Bretagne, on sait comment se battre, et on sait comment gagner. 

Cette usine historique est née de la mobilisation des forges d’Hennebont, grand bastion syndical du 20e siècle. À l’annonce de sa fermeture dans les années 60, le syndicat CGT des forges a contraint Renault à créer une nouvelle fonderie à Caudan pour sauver l’activité. C’est comme ça qu’est née la Société Bretonne de Fonderie et Mécanique (SBFM). 

En 1998 Renault décide de vendre la SBFM à un groupe italien. Puis en 2006 ce groupe italien décide de vendre à un autre groupe italien qui dépose le bilan deux ans plus tard. Mais les salarié·es de la SBFM ne l’entendent pas de cette oreille. Par leur mobilisation historique, ils arrivent une nouvelle fois à contraindre Renault, qui s’engage à reprendre l’activité. C’est la naissance de la Fonderie de Bretagne en 2009.

En 2022, rebelote. Renault cède l’usine pour un euro symbolique au groupe allemand Callista. Seulement un an plus tard au vu d’une gestion catastrophique, le syndicat émet un droit d’alerte économique et enclenche la recherche d’un nouvel actionnaire.

Les salarié·es ont une nouvelle fois enfilé leur chasuble rouge et sont allé·es à la bagarre pour sauver leur usine. Une mobilisation d’ampleur s’est alors mise en branle. Grève, actions de sensibilisation, mobilisation d’élus, diversification du portefeuille, projet d’investissement et d’efficacité énergétique… le syndicat CGT de la Fonderie a remué ciel et terre pour trouver un repreneur crédible et sauver l’activité.

Et en avril Europlasma est arrivé avec une solution crédible de reprise.

Pour en apprendre plus sur la construction de la dernière lutte : https://www.youtube.com/shorts/ZJxpHfv0S0U

Fille de la SBFM, petite fille des Forges d’Hennebont, la Fonderie est l’héritière de plus d’un siècle de luttes et de victoires. Au travers de leurs histoires personnelles, Laurent, Arnaud, Gérald, Maël, et tant d’autres à leurs côtés, sont les témoins vivants de cette filiation. Et les forces vives des luttes à venir.

« Il me reste deux ans. Faut que je parte avec mon baluchon, mais que y’ait de la fumée qui fume. J’aurais fait mon travail. Comme beaucoup de personnes avant »

À l'honneur des anciens qui ont mené la lutte, de ceux qui continuent de la faire vivre, et à la mémoire de ceux partis trop tôt, le souffle volé par l'amiante.

0:00 Introduction
0:42 La fonderie, une affaire de famille
2:45 Une nouvelle génération dans la continuité
3:38 Des liens tissés par le travail et la lutte
4:33 Un symbole dans la région
5:34 La fierté ouvrière

🎬 Écriture et réalisation : Quentin Gonot
Notre camarade Cédric et d'autres militant·es de la Global Sumud Flotilla ont été libéré·es des prisons israéliennes. Interview à leur retour aujourd'hui à Paris.

Stop Genocide
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